Déclaration pour la CAP des TFR du 21 novembre 2019

Sur le dialogue social, nous l’avons déjà évoqué à la CAP du 7 juin dernier, nous déplorons le fait que les CAP perdent leurs principales attributions à savoir la défense des agents sur leur mobilité et leurs promotions. Nous estimons que cette instance est le cadre d’un dialogue social et assure la transparence pour les agents. Souvent nous avons été amenés à poser des questions sur la situation d’agents ou à faire rectifier les données utilisées pour les promouvoir (erreur de date, agents oubliés ou injustement déclassés…).

Ces CAP sont aussi pour nous l’opportunité de vous exprimer des questions d’ordre plus général que les agents se posent, par exemple

Allons-nous vers une gestion opaque, arbitraire, au bon vouloir des supérieurs hiérarchiques ?

-sur les promotions à venir. Nous saluons la mise en œuvre de la requalification dans la filière FR de C en B et de B en A. Et encore, le débouché pour les agents de catégorie B est très étroit puisque le nombre de promotions est calculé en fonction de l’effectif du corps d’accueil.

– les primes : nous avons déjà eu l’occasion de vous dire comment le RIFSEEP a divisé et découragé les agents. Les agents ne se retrouvent pas dans les descriptions des fonctions et des postes.

Aucune communication n’a été faite au niveau des établissements. Pas de réponse lors des recours devant les chefs d’établissements. C’est un système qui divise, individualise, casse l’esprit d’équipe. A quoi sert de s’investir dans des missions transverses utiles aux établissements puisqu’elles ne sont pas prises en compte, pas valorisées. Certaines spécialisations, notamment en laboratoire, avec une technicité élevée, ne sont pas reconnues.

Nos collègues continueront à nous mandater pour poser ces questions. Dans quelle instance pourrons-nous dorénavant vous porter leurs demandes et avoir l’échange avec l’administration sur les situations particulières des agents ou sur les questions générales portant sur le corps ?