Groupe de travail CNEA 20 juin 2017

Communiqué suite au Groupe de Travail CNEA du 20 juin 2017 sur  l’épreuve de contrôle des Bac Pro Agricoles

 

Réunion présidée par  le Sous directeur des politiques de formation et d’éducation (POFE),  assisté de la représentante du Bureau des diplômes de l’enseignement technique et du représentant de la Mission des Examen.

Représentants FO : M. DELMAS (FO Enseignement Agricole) et S. FIGUIERE (SNIAE FO), représentants au CNEA, N. GILOT (FO Enseignement Agricole), expert

Le représentant de la Mission des Examen rappelle avec un diaporama l’organisation actuelle de l’épreuve et les textes qui la régissent (arrêté du code de l’éducation article D337-69 et D337-78, arrêté ministre en charge de l’agriculture du 12 avril 2011 et NS n° 2011-2062).

Globalement en 2016, 70% des candidats sont admis au premier tour, 22% sont admis à passer l’épreuve de contrôle et parmi eux 51% sont admis pour un résultat final de 81,3%.

Les débats sont ouverts :

FO, fort de la présence d’une présidente adjointe de jury et d’un chef de centre de cette épreuve, réaffirme son opposition à l’oral de contrôle de Bac pro sous sa forme actuelle et revendique une véritable épreuve de rattrapage.

Les autres OS : Le SNETAP partage à peu près les mêmes visions que nous (en s’appuyant sur du vécu).

La CFDT trouve l’épreuve actuelle bien faite (bravo l’administration) sauf à revoir quelques points organisationnels. (Sans avoir fréquenté l’épreuve).

L’UNSA part dans des délires d’évaluation de compétences en oubliant d’avoir participé à ces jurys.

Un syndicat du privé, s’appuyant sur une enquête interne rebondit sur nos interventions pour remettre en cause au moins l’organisation mais aussi le fond de l’épreuve.

Le Sous directeur des POFE nous présente ses réflexions et les orientations préconisées par la DGER. Il précise également la nécessité pour lui de revoir le niveau d’exigences du niveau IV en épreuve professionnelle après avoir précisé qu’il ne s’agit pas d’une épreuve de rattrapage, restant sur le principe actuel :

  • Une épreuve moins complexe
  • Deux parties séparées
  • Choix de discipline en amont de l’épreuve (comme bac techno)

Un groupe de travail sera convoqué en septembre pour étudier les propositions de l’administration avec l’objectif de publier les textes utiles pour une mise en place à la session de juin 2018.

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